AMH basse : peut-on quand même tomber enceinte ?

Schéma de l'appareil reproducteur féminin et des ovaires
Résumé Ce que mesure réellement l’AMH. Pourquoi une AMH basse ne signifie pas forcément infertilité. Pourquoi l’âge reste un élément essentiel à prendre en compte. S’il est réellement possible d’augmenter son AMH naturellement. Quand consulter et réaliser un bilan de fertilité. Sur quels facteurs il est possible d’agir en complément du suivi médical.
À retenir Une AMH basse indique principalement une réserve ovarienne diminuée ; elle ne permet pas à elle seule de prédire une grossesse naturelle. L’AMH renseigne davantage sur la quantité de follicules que sur la qualité des ovocytes. L’âge reste un élément majeur dans l’interprétation de la fertilité. Il n’existe pas de méthode naturelle démontrée permettant de reconstituer le stock d’ovocytes. En cas d’AMH basse, il peut être pertinent de ne pas retarder le bilan médical de fertilité. La naturopathie peut accompagner le terrain préconceptionnel en complément du suivi médical, sans promettre de « faire remonter l’AMH ».

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